Toiqui a commencĂ© en moi cette bonne Ɠuvre, j’ai la ferme conviction que tu la rendras parfaite pour le jour de JĂ©sus-Christ (Philippiens 1/6). Rends-moi capable de toute bonne Ɠuvre pour l’accomplissement de ta volontĂ©, et fais-en moi ce qui t’est agrĂ©able, par le Seigneur JĂ©sus-Christ (HĂ©breux 13/20-21) Textesde base : Philippiens 1:3-11; 1 Corinthiens 15 :10,11,57-58Autres textes : Actes 16:10-40; 1Thes.1:8-10; ÉphĂ©siens 1 :13-14; Jean 3:3-5; Colossiens 1: Cest bon.” Cependant, les fans ont rĂ©agi Ă  cette nouvelle en spĂ©culant sur le rĂŽle qu’il pourrait jouer Ă  la place, malgrĂ© son Ă©chec Ă  entrer dans le. Dans certains cercles en ligne, beaucoup souhaitaient qu’il assume un rĂŽle similaire Ă  celui qu’il avait dans The Office, tandis que d’autres ont mĂȘme poussĂ© pour qu’il assume le rĂŽle du roi inhumain, Vay Tiền Nhanh. Guy de Maupassant photographiĂ© par Nadar. Guy de Maupassant, de son nom complet Henry RenĂ© Albert Guy de Maupassant, est un auteur et nouvelliste français nĂ© 1850 en Normandie, et mort en 1893 de la syphilis en rĂ©gion parisienne. La Normandie, berceau de son enfance, de mĂȘme que ses habitants, ont inspirĂ© plusieurs de ses Ɠuvres. Soutenu et conseillĂ© par l’écrivain Gustave Flaubert dont il est le disciple1, il rencontra certains des principaux Ă©crivains du XIXe siĂšcle, comme Émile Zola, Octave Mirbeau ou encore Paul Alexis. Sommaire 1 Biographie Enfance et Ă©tudes Guerre et annĂ©es 70 SuccĂšs littĂ©raire et dĂ©clin 2 Principales Ɠuvres ƒuvres disponibles sur Wikisource 3 Illustrations 4 Notes 5 Sources et liens externes Biographie[modifier modifier le wikicode] Enfance et Ă©tudes[modifier modifier le wikicode] Maupassant naĂźt le 5 aoĂ»t 1850 au chĂąteau de Miromesnil, Ă  Tourville-sur-Arques, en Normandie. Son pĂšre, Gustave Maupassant, et sa mĂšre, Laure Le Poittevin, sont issus de la bourgeoisie normande et sont suffisamment aisĂ©s pour pouvoir vivre sans avoir besoin de travailler. Le rĂ©gime politique de l’époque est alors le Second Empire. En 1859, la famille dĂ©mĂ©nage Ă  Paris, et Maupassant fait son entrĂ©e au lycĂ©e ImpĂ©rial NapolĂ©on la mĂȘme annĂ©e. À treize ans, de retour en Normandie, il entre au petit sĂ©minaire d'Yvetot, oĂč il y restera cinq ans avant d’en ĂȘtre renvoyĂ©. Il Ă©tudie alors un an au lycĂ©e de Rouen. C’est Ă  ce moment qu’il rencontre Bouilhet et Flaubert. En 1868, il sauve de la noyade le poĂšte Algernon Charles Swinburne. Il obtient son baccalaurĂ©at littĂ©raire en 1869 et entame un mois plus tard des Ă©tudes de droit. Guerre et annĂ©es 70[modifier modifier le wikicode] Quelques mois aprĂšs avoir commencĂ© ses Ă©tudes, Maupassant les abandonnera pour s’engager dans la guerre franco-prussienne de 1870 et travailler dans l’artillerie. DĂ©goutĂ© de la guerre et de son poste, il quitte l’armĂ©e au bout de 14 mois. Son vĂ©cu lui inspirera quelques nouvelles comme Boule de Suif ou encore Mademoiselle Fifi, qui paraĂźtront plusieurs annĂ©es aprĂšs. En 1872, il trouve un emploi au MinistĂšre de la Marine, oĂč il travaillera jusqu’en dĂ©cembre 1878. À 23 ans, il rencontre Flaubert, Ă©crivain et ami d’enfance de sa mĂšre. Ce dernier commence Ă  lui enseigner l’art d’écrire, en lui transmettant ses idĂ©es, en lui faisant travailler son style et son originalitĂ©. Maupassant se rĂ©vĂšle ĂȘtre un trĂšs bon Ă©lĂšve, Ă  l’écoute de son maĂźtre, qui l’apprĂ©cie beaucoup 2. Pendant son temps libre, quand il n’écrit pas, il aime se promener en canot sur la Seine. Mais en 1876, il contracte la syphilis avec une fille rencontrĂ©e lors d’une de ces promenades. À partir de janvier 1879, il est rattachĂ© au ministĂšre de l'Instruction publique. Le soir, il s’adonne Ă  l’écriture, et aprĂšs avoir publiĂ© quelques Ă©crits contes, piĂšces de théùtres, poĂšme, il est en dĂ©cembre 1879 nommĂ© officier d’AcadĂ©mie. Toutefois, l’un de ses poĂšmes Au bord de l’eau fait scandale lorsqu’il paraĂźt dans un journal d’Étampes sous le titre Une fille, bien qu’il soit passĂ© inaperçu lors de sa publication originale en 1876. Alors qu’il est convoquĂ© Ă  un procĂšs pour ces vers choquants, Flaubert le soutient et plaide sa cause. Maupassant finit par obtenir un non-lieu et peut de nouveau publier son poĂšme. SuccĂšs littĂ©raire et dĂ©clin[modifier modifier le wikicode] Une grande part des Ɠuvres de Maupassant participent au mouvement littĂ©raire rĂ©aliste, qui essaie de reprĂ©senter de la maniĂšre la plus proche de la rĂ©alitĂ© possible et sans rien embellir, la nature, les ĂȘtres humains et la sociĂ©tĂ©. Il s’inscrira Ă©galement dans le mouvement naturaliste, bien qu’il soit trĂšs diffĂ©rent du naturalisme de Zola. Il publiera aussi quelques Ɠuvres fantastiques. Maupassant commence Ă  publier des Ă©crits, notamment des contes, en 1875, sous divers pseudonymes tels que Joseph Prunier, Chaudron du Diable, Guy de Valmont, Maufrigneuse et Un officier. En 1880, sa nouvelle Boule de Suif, inspirĂ©e de la guerre, est publiĂ©e dans le recueil Les soirĂ©es de MĂ©dan parmi d’autres Ă©crits de Zola, CĂ©ard et Alexis entre autre. Cette nouvelle est le rĂ©el point de dĂ©part de sa rĂ©ussite ascendante, et sera mĂȘme qualifiĂ©e de chef d’Ɠuvre par TolstoĂŻ et Flaubert. Mais ce dernier meurt quelques semaines plus tard et Maupassant, bouleversĂ©, abandonne peu Ă  peu son poste au ministĂšre de l'Instruction Publique et se consacre entiĂšrement Ă  l’écriture. Il publie alors de nombreux ouvrages tels que La maison Tellier, Une vie, Bel ami ou encore Le Horla et autres contes fantastiques, qui seront chacun couronnĂ©s de succĂšs. Remplis de pessimisme, ces Ă©crits reflĂštent le caractĂšre angoissĂ© de leur auteur, ses expĂ©riences et sa vision du monde. Cependant, son Ă©tat de santĂ© ne cesse de s’aggraver au fur et Ă  mesure des annĂ©es. En 1891, il se retrouve peu Ă  peu paralysĂ©, il ne peut plus Ă©crire et perd progressivement la raison. InternĂ© en clinique en 1892, aprĂšs une tentative de suicide, sa santĂ© ne fait que se dĂ©grader. Il sombre dans le coma et meurt le 6 juillet 1893 Ă  Passy Ă  Paris, un mois avant ses 43 ans. Principales Ɠuvres[modifier modifier le wikicode] Maupassant a publiĂ© au total cinq romans et plus de trois cents nouvelles et contes3, parmi eux La Main d’écorchĂ© premier conte publiĂ©, 1875 Boule de Suif nouvelle, 1880 La Maison Tellier recueil de nouvelles, 1881 Mademoiselle Fifi recueil de nouvelles, 1882 Une vie roman, 1883 La Parure nouvelle, 1884 Bel-Ami roman, 1885 Le Horla nouvelle, 1886 Pierre et Jean roman, 1887 Notre CƓur roman, 1890 ƒuvres disponibles sur Wikisource[modifier modifier le wikicode] ƒuvres de Maupassant Ă  lire en ligne Illustrations[modifier modifier le wikicode] En voyage La ficelle La mĂšre sauvage L'hĂ©ritage Miss Harriet Mon oncle Jules L'Ăąne Notes[modifier modifier le wikicode] ↑ Cependant, celui-ci meurt avant que Maupassant connaisse la gloire ↑ Flaubert Ă©crivit Ă  la mĂšre de Maupassant Ă  propos de ce dernier Je le trouve intelligent, bon enfant, censĂ© et spirituel, bref pour employer un mot Ă  la mode sympathique ! » ↑ Voir la liste complĂšte des nouvelles Sources et liens externes[modifier modifier le wikicode] Sur WikipĂ©dia François de Montcorbier dit Villon, nĂ© en 1431 Ă  Paris, disparu en 1463, est un poĂšte français de la fin du Moyen Âge. Il est probablement l’auteur français le plus connu de cette pĂ©riode. Les romantiques en firent le prĂ©curseur des poĂštes maudits. Le poĂšte choisira son pseudonyme Ă  partir du nom du chanoine Guillaume Villon, professeur de droit ecclĂ©siastique Ă  Paris, qui le prit en charge alors qu’il Ă©tait jeune orphelin. Les seules sources contemporaines dont nous disposons concernant Villon sont, outre ses propres Ă©crits littĂ©raires, six documents administratifs relatifs Ă  ses procĂšs. Ainsi, il faut soigneusement sĂ©parer les faits Ă©tablis avec une quasi-certitude de la lĂ©gende Villon » Ă  laquelle il a lui-mĂȘme largement contribuĂ© en se mettant en scĂšne dans ses Ɠuvres. NĂ© en 1431 probablement le 8 avril, donc sous l’occupation anglaise, orphelin de pĂšre, il est confiĂ© pour une raison encore inconnue Ă  son plus que pĂšre », Guillaume de Villon, chanoine et rĂ©pĂ©titeur canonique de Saint-BenoĂźt-le-BĂ©tournĂ©, chapelle ainsi nommĂ©e, parce que son chƓur, mal tournĂ©, n’était pas orientĂ© Ă  l’Est mais vers l’Ouest. Son tuteur l’envoie faire des Ă©tudes Ă  la facultĂ© des Arts de Paris afin qu’il accĂšde au statut privilĂ©giĂ© de clerc. Il est bachelier en 1449, et obtient en 1452 la maĂźtrise Ăšs arts Ă  l’UniversitĂ© de Paris qui est agitĂ©e Ă  cette Ă©poque oĂč les diplĂŽmĂ©s, trop nombreux, vivent pour certains dans la misĂšre et tournent mal. De 1451 Ă  1453, les chahuts estudiantins se multiplient. Il y a des heurts avec la police, le tout sur fond de querelle entre l’universitĂ© et le roi Charles VII de France qui va jusqu’à la suppression pure et simple des cours de 1453 Ă  1454 – suppression provoquĂ©e par une longue grĂšve des professeurs. Villon nĂ©glige alors l’étude pour aller courir l’aventure. À partir de cette Ă©poque, sa vie a pour toile de fond les lendemains de la guerre de Cent Ans et son cortĂšge de brutalitĂ©s, de famines et d’épidĂ©mies. En 1455, il est impliquĂ© dans une rixe et blesse Ă  l’aisne le prĂȘtre Philippe de Sermoise, peut-ĂȘtre un rival en amour ou bien un autre clerc dĂ©chu. BlessĂ© lui-mĂȘme aux lĂšvres par son assaillant qui continue Ă  le poursuivre; Villon ramasse une pierre qu’il lui jette au visage Sermoise tombe et ne se relĂšve pas. Villon court se faire soigner chez un barbier oĂč il se prĂ©sente sous le nom de Michel Mouton, mais un informateur de la prĂ©vĂŽtĂ© le dĂ©nonce et il est alors obligĂ© de fuir Paris. GrĂące Ă  son statut de clerc, Ă  sa conduite antĂ©rieure rĂ©putĂ©e irrĂ©prochable et au pardon que lui accorde Sermoise sur son lit de mort, il obtient des lettres de rĂ©mission en janvier 1456. La nuit de NoĂ«l de cette mĂȘme annĂ©e, il participe Ă  un vol avec effraction au collĂšge de Navarre. Villon doit alors Ă  nouveau fuir Paris, devenu d’autant plus inhospitalier que Guy Tabarie, un compĂšre trop bavard, est pris en 1458 et avoue sous la torture le cambriolage en le mettant formellement en cause. Avant sa fuite, Villon compose le Lais dans les premiers mois de 1457 comme cadeau d’adieu Ă  ses camarades et y annonce son intention de rejoindre Angers, en mettant toutefois son dĂ©part sur le compte d’un dĂ©sespoir amoureux, qui lui ferait courir de nombreux dangers ». Ce dĂ©part est confirmĂ© Ă  la police par Guy Tabarie qui prĂ©cise que Villon projette un autre larcin chez un sien oncle qui Ă©tait religieux ». On perd alors sa trace et l’on ignore mĂȘme s’il parvient Ă  Angers, mais sans doute poursuit-il ses pĂ©rĂ©grinations dans la vallĂ©e de la Loire. On le retrouve Ă  Blois, peut-ĂȘtre dĂšs dĂ©cembre 1457, Ă  la cour de Charles d’OrlĂ©ans, prince-poĂšte et plus tard pĂšre du futur Louis XII. Dans le manuscrit oĂč Charles compile ses propres poĂ©sies et celles de ses courtisans, se trouvent trois poĂšmes signĂ©s de Villon – trĂšs probablement autographes. Le plus long d’entre eux cĂ©lĂšbre la naissance de Marie d’OrlĂ©ans le 19 dĂ©cembre 1457, fille de Charles et de Marie de ClĂšves l’ÉpĂźtre Ă  Marie d’OrlĂ©ans qui contient la Double ballade. Ce manuscrit comprend en outre la Ballade des contradictions, dite aussi du concours de Blois car elle est la troisiĂšme d’une sĂ©rie de dix ballades composĂ©es par divers auteurs et qui s’ouvrent toutes sur ce vers de Charles d’OrlĂ©ans Je meurs de soif en couste la fontaine ». Enfin, la derniĂšre contribution de Villon au manuscrit de Charles d’OrlĂ©ans est la Ballade franco-latine, insĂ©rĂ©e au beau milieu du concours, juste aprĂšs la Ballade des contradictions. Elle fait Ă©cho Ă  deux poĂšmes bilingues du manuscrit, dialogue entre Charles lui-mĂȘme et Fredet, l’un de ses favoris. La Ballade franco-latine est, comme l’a montrĂ© Gert Pinkernell, une attaque en rĂšgle Ă  l’encontre de Fredet. Villon est en retour rĂ©primandĂ© par Charles et l’un de ses pages qui, sans le nommer, l’accusent de mensonge et d’arrivisme dans deux ballades. Il quitte la cour de Blois trĂšs probablement peu aprĂšs cet Ă©pisode. En octobre-novembre 1458 il tente en vain de reprendre contact avec son ancien et Ă©phĂ©mĂšre mĂ©cĂšne, profitant de sa venue Ă  VendĂŽme pour assister au procĂšs pour trahison de son gendre Jean II d’Alençon. Il fait alors parvenir Ă  Charles la Ballade des proverbes et la Ballade des menus propos, mais n’est plus reçu Ă  la cour. On le retrouve emprisonnĂ© pour des raisons encore obscures durant l’étĂ© 1461 dans la dure prison de Mehun » Meung-sur-Loire, oĂč il compose trĂšs probablement l’ÉpĂźtre Ă  ses amis et le DĂ©bat du cuer et du corps de Villon. Il est libĂ©rĂ© quelques mois plus tard Ă  l’occasion d’une visite de Louis XI en compagnie de Charles d’OrlĂ©ans dans cette ville, mais entre-temps, il a Ă©tĂ© dĂ©chu de son statut de clerc. Il compose alors la Ballade contre les ennemis de la France dans le but d’attirer l’attention du roi, ainsi que la Requeste au prince dirigĂ©e non pas Ă  l’endroit de Jean II de Bourbon comme on l’a longtemps cru, erreur induite par le sous-titre ajoutĂ© par ClĂ©ment Marot À monseigneur de Bourbon », mais plus vraisemblablement Ă  celui de Charles d’OrlĂ©ans. Comme tous deux rejettent sa requĂȘte, il dĂ©cide de rejoindre Paris, estimant que son exil a assez durĂ©. De retour Ă  Paris, il rĂ©dige peut-ĂȘtre la Ballade de bon conseil, qui doit le montrer comme dĂ©linquant amendĂ©, et puis la Ballade de Fortune, qui semble exprimer sa dĂ©ception grandissante envers le monde des bien-pensants qui hĂ©site Ă  le rĂ©intĂ©grer. C’est apparemment en replongeant dans les bas-fonds parisiens que, fin 1461, il commence son Ɠuvre maĂźtresse, Le Testament dont certaines ballades sont sans doute antĂ©rieures. C’est du moins ce que laisse penser le premier vers du poĂšme, En l’an de mon trentĂŻesme aage ». À la mĂȘme Ă©poque au cours de l’annĂ©e 1462, il aurait composĂ© ses ballades dites en jargon. Villon est de nouveau arrĂȘtĂ© le 2 novembre 1462 pour un petit larcin. Il est alors rattrapĂ© par l’affaire du collĂšge de Navarre. Il obtient la libertĂ© en Ă©change de sa promesse de rembourser sa part de butin, soit 120 livres, somme considĂ©rable. Cette pĂ©riode de libertĂ© est de courte durĂ©e, car Ă  la fin du mĂȘme mois il est impliquĂ© dans une rixe au cours de laquelle est blessĂ© MaĂźtre Ferrebouc, notaire pontifical ayant participĂ© Ă  l’interrogatoire de Guy Tabarie. Il semble que ce soit son compagnon Robin Dogis qui a provoquĂ© les clercs de l’étude, tandis que Villon tentait de se tenir Ă  l’écart. Il est quand mĂȘme arrĂȘtĂ© le lendemain et incarcĂ©rĂ© au ChĂątelet. Cette fois, il ne peut plus Ă©chapper Ă  la justice dĂ©mis de son statut de clerc, celui qui est devenu un habituĂ© des tribunaux est torturĂ© puis condamnĂ© Ă  la potence par la prĂ©vĂŽtĂ© qui entend bien se dĂ©barrasser de ce rĂ©cidiviste. Attendant dans sa geĂŽle la dĂ©cision du parlement de Paris, devant lequel il a fait appel, il compose sans doute le Quatrain et la Ballade des pendus, poĂšmes que rien ne permet de situer sĂ»rement mais que l’on a toujours datĂ©s de ce moment dominĂ© davantage par la peur que par l’espoir. Mais Villon a de la chance Par jugement du 5 janvier 1463, le parlement de Paris commue sa peine en dix ans de bannissement de la ville. Il rĂ©dige alors la ballade moqueuse Question au clerc du guichet ainsi que le poĂšme grandiloquent aux inflexions parodiques Louange Ă  la cour, son dernier texte connu, dans lequel il demande un sursis de trois jours Pour moy pourvoir et aux miens Ă  Dieu dire ». On perd sa trace aprĂšs ce dernier Ă©pisode. L’entretien correspond Ă  la deuxiĂšme partie de l’épreuve orale de français. Cette partie est notĂ©e sur 8 points. On attend de toi que tu Ă©changes avec ton examinateur au sujet d’une Ɠuvre choisie parmi celles Ă©tudiĂ©es en cours ou les lectures cursives. ​ Pour prĂ©parer et rĂ©ussir cet entretien oral, il est nĂ©cessaire de t’approprier personnellement l’Ɠuvre que tu as Comment rĂ©aliser une fiche de rĂ©vision / fiche de lecture efficace pour prĂ©parer cet entretien ? ​ 1 Établis la carte d’identitĂ© de l’Ɠuvre. TITRE DE l’ƒUVRE NOM DE L’AUTEUR ​ ANNÉE DE PARUTION ​ MOUVEMENT LITTÉRAIRE ​ CONTEXTEs CULTUREL ET HISTORIQUE ​ THÈMES PRINCIPAUX ​ SPÉCIFICITÉ DE L’ƒUVRE ​ RÉSUMÉ PERSONNEL ​ 2 DĂ©veloppe une argumentation personnelle. Ton expĂ©rience de lecture ​ Tu dois ĂȘtre capable d’évoquer tes impressions de lecture, tes rĂ©actions, tes Ă©motions. Tu peux aussi Ă©voquer ton identification ou ton aversion envers un personnage et expliquer pourquoi. ​ Ton jugement sur l’Ɠuvre ​ Tu dois ĂȘtre capable de dĂ©velopper un point de vue personnel mĂ©lioratif ou pĂ©joratif sur l’Ɠuvre, en veillant toutefois Ă  ne pas ĂȘtre trop catĂ©gorique. ​ Ton point de vue sur le style ​ Tu dois ĂȘtre capable d’évoquer prĂ©cisĂ©ment la forme du texte, si ses spĂ©cificitĂ©s d’écriture t’ont marquĂ©e. Tu dois pouvoir relever des exemples prĂ©cis de procĂ©dĂ©s littĂ©raires. ​ Ton avis sur la rĂ©ception de l’Ɠuvre ​ Tu dois connaĂźtre le contexte de parution de l’Ɠuvre et ĂȘtre capable de mettre en lumiĂšre l’écho que cette Ɠuvre a Ă  notre Ă©poque. ​ ​ Citations / exemples prĂ©cis de passages ​ N’hĂ©site pas Ă  relever et Ă  apprendre par cƓur des citations de l’Ɠuvre pour les exploiter lors de l’entretien. On attend aussi de toi que tu Ă©voques des passages prĂ©cis de l’Ɠuvre qui t’ont particuliĂšrement marquĂ©e. ​ II. Comment bien rĂ©pondre aux questions de ton examinateur ? ​ Voici 4 conseils pour bien rĂ©pondre aux questions de l’examinateur pendant l’entretien ! ​ Ecouter ! Pour bien rĂ©pondre, commence par Ă©couter ! Le prof qui t'interroge attend que tu rĂ©pondes avec prĂ©cision Ă  ses questions. Le risque est qu’à cause du stress, tu rĂ©pondes trop rapidement et/ou Ă  cĂŽtĂ©, parce que tu n’as pas pris le temps de bien Ă©couter, voire mĂȘme d’écouter la question jusqu’à la fin. N’hĂ©site pas Ă  demander de rĂ©pĂ©ter la question si tu as des doutes. Si tu le fais poliment et si tu n’abuses pas de ce joker, ton examinateur le fera sans aucun problĂšme. ​ Ne commente pas ! Évite de qualifier la question que l’on te pose par c’est une bonne question ». Tu n’as pas Ă  juger de la qualitĂ© de la question du prof. ​ Pour rĂ©pondre, utilise le je » ! A l'inverse des exercices Ă©crits oĂč l’on te demande d’utiliser des formules neutres, on attend des rĂ©ponses personnelles lors de l’entretien. Contrairement Ă  ce que tu peux penser, ce n’est pas prĂ©tentieux, c’est au contraire une marque d’appropriation de la culture littĂ©raire qui t’a Ă©tĂ© transmise tout au long de ta scolaritĂ©. ​ En cas d’objection de ton examinateur, ne te laisse pas dĂ©stabiliser ! Le prof en face de toi est la plupart du temps bienveillant mais il arrive qu’il marque sa dĂ©sapprobation avec ton propos. MĂȘme si c’est stressant pour le candidat, garde en tĂȘte qu’il ne le fait pas pour te dĂ©stabiliser mais pour te conduire vers une autre direction, que tu dois emprunter avec le sourire au lieu de rĂ©pondre avec agressivitĂ© ou de perdre tes moyens. Si tu sens le trac t’envahir, prends une grande inspiration et souffle longuement et discrĂštement bien sĂ»r !. Tout va bien se passer si tu envisages l’entretien comme un Ă©change oral fondĂ© sur la bienveillance et la discussion !

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